Les quatre nouvelles grottes ornées paléolithiques du bassin de la Dronne

Un document exceptionnel texte et CD,  présentant ces découvertes majeures accompagnées, pour la première fois, de toutes les photographies inédites de ces sites classés MHC

               

Les figurations féminines de la grotte de Fronsac (Vieux-Mareuil)Photo Ch.Carcauzon

 Adressez votre chèque -15€ port inclus- à l'ordre de Christian Carcauzon, Argentine 24340 La Rochebeaucourt (animateur du Groupe Périgourdin de Recherches Spéléologiques et Archéologiques)

Réservez dès à présent votre exemplaire auprès de l'auteur argentine24@club-internet.fr

Le socialiste Jack Lang affirme  dans un entretien diffusé dimanche sur Europe 1. avoir été sollicité pour devenir ministre de la Culture mais avoir décliné la proposition, Dommage cette vieille "Une" de "la Grosse Bertha" aurait pu être recyclée!

 

ELLE

 

ELLE est bien connu, non je ne commets pas une faute d'accord, je vous entretiens, dans cette introduction,  du magazine hebdomadaire créé  en novembre 1945 par Hélène Lazareff et Marcelle Auclair et dont le succès ne se dément pas, bien au contraire, 64 ans plus tard.

Ce titre phare de la presse féminine tire  à 435 000 exemplaires chaque semaine et ses ventes connaissent même à partir de 2202 une augmentation notable ! Depuis son lancement l'hebdomadaire a fait du chemin tout en gardant le cap fixé par sa fondatrice : « Du sérieux dans la frivolité, de l'ironie dans le grave. ».

En 1995, composé sous la houlette d'Anne-Marie Périer et de Jean-Dominique Bauby (1) qui fut longtemps le  rédacteur en chef de la publication, sort, aux éditions Fillipachi, un véritable pavé destiné à célébrer le jubilé du magazine : « ELLE Nos cinquante premières années» Un coup d'œil dans le retro qui met en perspective, au travers d'articles, de chroniques, d'entretiens méticuleusement sélectionnés et surtout de photographies parfois somptueuses, tout un pan de la vie culturelle et sociale d'une France qui, a peine sortie  de la guerre, s'achemine à marche forcée et au prix de véritables révolutions  jusqu'à l'orée du XXIe siècle.

À cet égard le bouquiniste rédigeant son catalogue est mis en difficulté ; doit-il intégrer l'ouvrage à son fonds historique, à son fonds littérature ? N'est-il pas plutôt incité à l'accueillir parmi les livres relevant des « Beaux-Arts »? La documentation offerte à l'appétit du lecteur a tout à voir avec ces différentes catégories

En feuilletant les 463 pages de ce grand in quarto (2), dont les 5 chapitres correspondant à une décennie particulière sont, tour à tour, préfacés par Françoise Giroud, Françoise Sagan, Catherine Deneuve, Simone Veil et Inès de la Fressange, on découvre des contributions prestigieuses et d'intéressantes interviews de nombreux écrivains de l'époque écoulée : Colette, Roger Nimier, Simone de Beauvoir, Sagan, André Maurois portraiturant Benoîte et Flora Groult, Albertine Sarrazin, Marguerite Duras, Vladimir Jankélévitch, Marguerite Yourcenar…

L'hebdo s'est aussi intéressé aux  futurs grands noms ou aux jeunes pousses du cinéma et de la chanson. On ne regrette pas d'assister, à la faveur de la sélection opérée pour les besoins du livre, aux débuts ou à la métamorphose des Yves Montand, Gérard Philippe, Signoret, Bardot , Jeanne Moreau, Romy, Françoise Hardy et d'Isabelle Adjani « La femme-fleur »… et on lit ou relit sans déplaisir les premiers « papiers » consacrés à Depardieu et à « Coluche Coqueluche ».

ELLE est parvenu aisément à approcher Picasso qui aimait tant les femmes. Andy Warhol, pour d'autres raisons certainement, n'a pas davantage repoussé ses journalistes !

ELLE  n'a pas écarté de ses colonnes, celles du 1er septembre 1952, un premier reportage sur l'engagement et la lutte de l'abbé Pierre et, dans le droit fil  de la solidarité intellectuelle (minimaliste trop souvent) récidive  le 17  décembre 1979 avec « une sainte nommée Térésa ».

Compagnon de route de l'émancipation féminine ELLE n'a pas fermé les yeux sur les  obstacles opposés au contrôle des naissances, n'a pas détourné son regard sur les drames de l'avortement et  a rapporté, en mai 1968,  l' expérience de « la crèche de la Sorbonne » occupée, tout comme les aspirations formulées lors des États généraux de la femme, tenus à Versailles en 1970  et couverts par le maître Henri Cartier-Bresson, puis les plus radicales revendications du M.L.F !

Mais ELLE c'est également la vigie de la mode, celle qui descend dans la rue après avoir défilé sur les podiums des grands couturiers que le demi-siècle aura fait surgir : Christian Dior, Balenciaga, Givenchy, Yves Saint-Laurent, Jean-Paul Gaultier, Sonia Rykiel, Lacroix ou Galiano. Ce thème donne lieu à de talentueuses prises de vues photographiques qui, le plus souvent, mettent autant sinon davantage en valeur les corps féminins que les créations dont ils sont revêtus !

« ELLE. Nos cinquante premières années »  document culte a été rapidement épuisé. En 1999 une nouvelle version augmentée de cinq millésimes supplémentaires, fut proposée au public. Tout comme la précédente elle connut un succès immédiat et s'avère aujourd'hui indisponible. Un tirage supplémentaire est hors de question. L'Édition 1995 comme sa réédition ne sont plus proposées actuellement que par quelques rares libraires d'ancien et d'occasion. Nous détenons un exemplaire très frais de l'originale ; son prix, justifié par la qualité du texte et de l'illustration , est de 75€.

 

Ch.C le 7/6/2009

 

 

(1)   Jean-Dominique Bauby, décèdé en 1997 est l'auteur  du bouleversant témoignage « Le Scaphandre et le Papillon » sorti chez  Robert Laffont cette même année.

(2)   27x34 et d'un poids respectable frisant les 4 Kg 

 

(2) En collaboration avec G. Cercié et aux éditions NPF toujours, Sauvestre publiera en 1955 « Au bois joli » L'illustration du manuel sera confiée à Raylambert. Ce même trio avait produit précédemment, chez le même éditeur, « L'anneau d'Alma » (1946) et recidivera avec « Pages de France » en 1949 notamment.

 

Huit nouveaux ouvrages vont figurer, d'ici peu, sur notre catalogue en ligne.

Le premier d'entre eux est une agréable édition  moderne à tirage limité de Madame Bovary. Le texte du chef d'œuvre de Gustave Flaubert est précédé d'une longue préface de 50 pages due au bibliographe et critique Alexandre Hadjivassiliou. qui écrivait sous le pseudonyme de Auriant.

Cette savante introduction dévoile les amours tumultueuses de Flaubert et de Louise Colet, l'inspiratrice d'Emma Bovary, et succède  à un cahier de 14 documents iconographiques d'archives.

Notre exemplaire en très bon état conserve sa jaquette en rhodoïd qui protège une reliure éditeur havane. Le prix de ce petit in 8  numéroté de 491 pp imprimé en 1964 pour le compte de L'Ambassade du livre est de 12 euros.

« Camarades, tirez sur moi et visez juste ! ». Au matin du 7 décembre 1815 l' homme qui interpelle ainsi le peloton d'exécution chargé d'appliquer la peine capitale requise par la justice de Louis XVIII . n'est autre que le Maréchal Ney, « Le brave des braves »  qui s'illustra sur tous les champs de bataille de la Révolution, de l'Empire, de la Restauration puis des Cent jours.

L' existence mouvementée du Maréchal Ney, fusillé à 46 ans pour trahison est retracée dans le livre  éponyme d'Éric Perrin publié en 1993 chez l'éditeur  du même nom. Cette biographie qui fait la part belle à une importante documentation jusqu' alors inédite est une oeuvre semble-t-il incontournable pour les passionnés de l'épopée Napoléonienne ; elle avait, du reste, obtenue le Grand Prix de la Fondation Napoléon

L'exemplaire en bon état que nous détenons est un in 8 broché de 378 pp contenant 3 cartes in et h.t. Le premier plat de couverture reproduit un portrait de Ney par Gérard. Notre prix est de 11 euros

L'auteur, journaliste aujourd'hui disparu, a également publié 2 ans plus tard chez Perrin, toujours, un « Vidocq » remarqué

            Catulle Mendès n'a certainement plus beaucoup de lecteurs de nos jours ! L'œuvre polymorphe (Poésie, romans, nouvelles, contes, théâtre, livrets d'opéra essais) abondante de ce représentant « d'un esthétisme fin de siècle » né à Bordeaux en 1841 a terriblement vieilli et on se demande même si elle ne portait pas dès l'origine les stigmates de la sénescence. Sans doute n'intéresse-t-elle plus guère que les spécialistes de la littérature de cette époque féconde en chefs d'œuvres littéraires comme en  mauvais livres.

Lesbia, le recueil de nouvelles conventionnellement libidineuses sur lequel, il y a peu, nous avons mis la main n'appartient pas, de toute évidence, à la première catégorie. Il enchantera, pourtant, à coup sûr, le thésard ou le doctorant qui y verra une transposition par le texte de ces innombrables petits dessins égrillards dont les journaux et les revues de ce temps là abreuvaient leurs lecteurs !

Vingt cinq courts récits composent ce volume de 310 pages , un huitième mille publié en 19O3 chez Fasquelle, qui se présente sous la forme d'un in 12 pourvu d'une demi-reliure à coins.

Notre prix pour cet exemplaire en bon état : 13 euros

En matières d' armes Dominique Venner fait figure de « gros calibre ».  Dans la collection « le livre des armes qui ne compte pas moins de 10 tomes tous publiés de 1972 à 1986  chez Jacques Grancher cet ancien militant d'extrême droite a traité successivement des « Pistolets et Revolvers », des « Carabines et fusils de chasse », des « Armes de combat individuelles »,  des « Armes de la Résistance » des « Armes blanches du IIIème Reich »,  des « Armes américaines », des « Armes à feu françaises »,  des « Armes russes et soviétiques »,  des « Dagues et couteaux »,  et des « Armes blanches : sabres et épées ». Autant dire que l'auteur connaît son sujet sur le bout des doigts. Cette partie de son œuvre (1) suscite toujours l'engouement des amateurs et les différents ouvrages qu'elle regroupe sont toujours activement recherchés auprès de l'éditeur ou des bouquinistes qui proposent généralement des exemplaires à moitié prix.

C'est  notre cas s'agissant du Tome 3 « Armes de combat individuelles, un  in 8 carré (en bon état) relié pleine toile dont les 310 pages présente une abondante iconographie Figurant encore au catalogue de Grancher (24,40 €) nous le proposons à 12 €.

(1)   il a écrit par ailleurs de très nombreux ouvrages historiques et politiques

 

J'sais pas vous mais moi j'ai lu du Pierre Mac Orlan, « Le chant de l'équipage »,' «  À bord de l 'étoile matutine » ou « L'Ancre de Miséricorde » en particulier,. très jeune… trop jeune pour conserver des souvenirs tangibles des aventures relevées au sel marin narrées par ce romancier qui intégra à l'automne de sa vie, l'Académie Goncourt

Parmi les très nombreux autres romans constitutifs de son oeuvre, «  La bandera » et « Quai des brumes » sont connus de tous,  le talent de Duvivier et Carné qui en ont fait de magistrales adaptations cinématographiques n'est pas étranger à cette notoriété!

Je viens tout juste d'en dénicher un qui n'a pas bénéficié de tels coups de projecteurs et dont j'ignorais jusqu'à l'existence : Il a pour titre Hambourg et a été publié en 1933 dans la collection « Les grandes escales » chez Alpina.

Il s'agit d'une promenade littéraire subjective conduisant de l'univers portuaire de la cité aux trois fleuves « froids comme le temple même de l'aventure européenne » au cœur secret de « la ville, celle qui n'appartient pas aux paysages de l'eau ».

La rédaction du texte du bouquin, un in octavo carré à couverture illustrée rempliée, dont la moitié des 152 pages est réservé aux photographies trop conventionnelles d'un certain Hans Hartz., a été achevée en mars 1932.

L'année suivante Hitler obtenait les pleins pouvoirs et le nouveau Chancelier n'allait pas tarder à plonger le monde dans une des plus meurtrières guerres de l'histoire !

À l'été 1943 Hambourg subissait d'épouvantables bombardements anglo-américains que l'opinion publique internationale n'osa pas qualifier de crimes de guerre. en dépit d'un bilan estimé de 40 000 morts, 80 000 blessés, 350 000 habitations détruites et près d'un million de civils allemands sans abri.

Contre toute attente les prises de vues aseptisées figurant dans  « Hambourg » obtenaient dès lors, le statut enviable de documents historiques !

Nous proposons le livre, en très bon état, à 20 €

 

Plus prolifique que Victor Hugo, Raoul Ponchon composa paraît-il plus de 150 000 vers Nous nous garderons bien, devant l'ampleur d'un décompte contradictoire, de mettre en doute cette performance établie par le poète qualifié de« fonctionnaire de la bohème » par l'un de ses biographe, J.P.Damour.

 

      

Ponchon dont j'ai, à 2 reprises, vendu par le passé, « La Muse au cabaret » son recueil le plus connu  et le seul publié de son vivant (1), était un rimeur satirique, agréable qui n'ambitionnait pas de passer à la postérité. Le barde des débits de boisson faisait dans le traitement de l'actualité de son époque. Observateur attentif et narquois de la vie quotidienne il n'hésitait pas à  recourir aux calembours les plus prosaïques et les plus lourds.

« Quand mon verre est vide

Je le plains

Quand mon verre est plein

Je le vide. »

Son ami, le critique et fervent admirateur de la verve Ponchonienne, Marcel Coulon a tracé de lui un portrait sans doute trop dithyrambique à la faveur d'une biographie éponyme publiée chez Grasset en 1927. En 1938 le même auteur donnait aux éditions de La Tournelle « Toute la Muse de Ponchon » qui demeure  une excellente approche  de l'œuvre du poète décédé un an plus tôt, à l'âge de 89 ans.

Nous venons d'en acquérir un exemplaire en bon état : l'ouvrage un petit in 12 broché de 259 pages illustrées par Valentin.Le Campion. offre un portrait frontispice de Ponchon ainsi que la reproduction d'un long document autographe. Citations et extraits truffent le texte  et c'est, aujourd'hui encore, une véritable aubaine car beaucoup de pièces et morceaux rimés du poète sont inédits ou demeurent introuvables.

Et ce serait certainement dommage que des vers, tels que ceux-ci, n'aient point de lecteur

Venez ça, petites chéries

De lys et de roses pétries

Et de chair aussi, Dieu merci !

Accourez fluettes et rondes ,

Les rousses, les brunes, les blondes

Venez, les châtaines aussi.

Toute la Muse de Ponchon par Marcel Coulon Éditions de La Tournelle 1938 15 €

(1) La Muse au cabaret Fasquelle 1920 La Muse vagabonde Fasquelle 1938, La Muse gaillarde Fasquelle 1939, La Muse frondeuse Fasquelle 1971,

Ch.C le 24/4/2009

 

Va(léo) Drouyn

http://www.shap.fr/content/blogcategory/24/51/  , le site de la SHAP (Sté Historique et Archéologique du Périgord pour ceux qui l'ignoreraient encore) informe ses lecteurs que l'ouvrage Léo Drouyn en Dordogne 1845-1851 SHAP  2001 vendu à parution 53,35 € (350FF) est désormais disponible auprès  des aide-soignants de la grabataire de la rue du Plantier au prix canon de 25€.

Ce bel ouvrage relié pleine toile, un in 4 carré de  325 pp, présente des dessins, des gravures et des plans, inédits pour l'immense majorité d'entre eux, que l'artiste girondin avait consacré à la Dordogne . Ces documents, apprend-on page 7, n'ont pu être offert à la curiosité du public que grâce au travail «de Christian Carcauzon, photographe choisi par le conseil d'administration de notre compagnie après concours qui a exécuté, avec  méticulosité et persévérance professionnelles, la reproduction photographique, à l'identique, des images dont une grande partie avait été tenue pour «non reproductible» . Plus avant dans le  texte (p 53) on peut lire ceci, toujours sous la plume de B & G Delluc

« Pour la reproduction des dessins, si difficile et que notre bon maître et ami J.Secret jugeait même impossible pour nombre d'entre elles ; il a été procédé à un concours d'appel d'offres auprès de trois photographes de Dordogne ;Les résultats obtenus ont été soumis, anonymement, au conseil de notre compagnie. Christian Carcauzon a été choisi à l'unanimité… »

Pour autant les auteurs, regrettant peut-être, pour des raisons mystérieuses, de nous avoir confié le travail, s'avisèrent quelques années plus tard et à la veille de la publication de « refaire une tentative de reproduction avec… un des derniers logiciels de traitement d'images » disponibles sur le marché pour, évidemment, constater que « le résultat était, en définitive, moins bon que celui obtenu avec les tirages manuels sur bromure »

Bien sûr le nom du photographe sans lequel rien n'aurait été possible n'apparaît pas sur la jaquette et ce dernier ne sera pas convié à la présentation du livre, à la presse ! C'est à cela qu'on mesure le désavantage de ne pas faire partie du peuple élu !



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